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Flore_66
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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 16:59 (2014)    Sujet du message: Le don Répondre en citant

Salut à tout le monde Wink
Comme promis, je me remets à fond sur le forum.
Donc voilà, c'est une nouvelle que j'ai présenté à un concours d'écriture (de nouvelles, évidemment), et l'objectif était d'écrire une courte histoire à partir d'une phrase de début, qui cette année était "Tout commença par un adieux...", de maximum 5 pages.
Je suis arrivée 3ème sur 42 nouvelles niveau collège ! Enfin bref, je vais vous laisser lire Wink
(merci à Clara, qui m'a corrigé quelques "petites" fautes)


Bonne lecture à toutes et à tous !




Le Don






Tout commença par un adieu...
Il se faisait tard. C'était samedi soir, et son père venait de partir. Il était militaire, et avait été appelé pour aller dans un pays étranger. Au moment de dire au revoir, le garçon, âgé de bientôt quatorze ans, avait eu les larmes aux yeux, alors qu'il n'avait pas pleuré depuis quelques années. Personne ne savait si son père allait revenir. D'autant plus que le moment était mal choisi pour s'absenter : l'anniversaire de son fils était le lundi qui arrivait. Et si, ce jour-ci, l'enfant apprenait le décès de son père ? Il le supporterait mal... Vraiment très mal.
Il était enfermé dans sa chambre depuis lors. Il décida d'aller voir sa mère, qui n'allait visiblement pas bien. Ils se prirent dans les bras, et se consolèrent comme ils le purent.
Le lendemain, le garçon n'allait pas mieux. Il était irritable, fatigué et était énervé pour tout et n'importe quoi.
Vint alors le lundi : le réveil sonna pour la quatrième fois. Cela voulait dire qu'il était aux alentours de huit heures moins le quart.
  • Oh, allez, Ethan, lève-toi ! Tu es en retard !

Ethan grogna. Il était toujours aussi accablé de fatigue. Il se leva à contrecœur, se prépara le plus rapidement possible, étant donné sa fatigue, embrassa sa mère qui partait au travail – elle lui souhaita évidement bon anniversaire – et il fit son sac de cours. Dès qu'il fut prêt, il regarda l'horloge... Il partit à toute vitesse de la maison. Il était largement en retard. Les cours commençaient dans deux minutes à peine ! Arrivé au collège, il remarqua que sa classe, qui avait cours de sport, était partie. La pluie faisait rage. Il se remit à courir. Décidément, cette journée commençait mal !
Il rattrapa son groupe et se faufila dans le rang. Il avait de la chance : sa classe n'était qu'à deux rues du collège.
  • Alors, encore en retard, monsieur Ethan ? lança une voix.

C'était son professeur de sport. Il en avait reconnu le ton moqueur, et son habitude de dire – surtout aux élèves qui ne sont pas sages, comme Ethan – des « monsieur » à tout va. Ils ne s'aimaient pas. Si l'enseignant pouvait lui mettre une observation, il le faisait.
Il posa un regard malveillant sur Ethan :
  • Bon, eh bien, un retard pour monsieur, plus une observation parce que tu n'as pas tes affaires...

Et il avait raison, Ethan avait oublié son sac de sport !
  • Et un renvoi de cours parce que j'en ai assez de tout cela ! s’exclama-t-il, une lueur triomphante dans le regard.

Oups ! Se dit Ethan. Sa mère allait le gronder, et peut-être aussi le punir sur ce coup-là.
  • Mais non, s'écria-t-il, indigné. Vous n'avez pas le droit !

Mais le professeur l'ignora :
  • Eloïse, veux-tu bien raccompagner Ethan au collège, s'il te plaît ? Et je compte sur toi pour revenir avec un surveillant.

La jeune fille aux yeux verts pétillants hocha la tête. L'enseignant se retourna et fit avancer la classe. Intérieurement, la colère du garçon grondait. Il n'en montra cependant rien. Il serra les poings, c'est tout. Et tout se passa lorsqu'ils furent hors de la vue du professeur.
Il était dans une colère sourde, et il avait a présent du mal à contrôler ses tremblements.
Mais avant que sa colère n'éclate vraiment – autrement dit, avant qu'il ne s'en prenne à la personne la plus proche, c'est-à-dire Eloïse – le vent se mit à souffler brusquement et la pluie redoubla d'intensité. Les arbres craquaient sinistrement sous les rafales de vent. Sa fureur laissa peu à peu place à de la peur, à une angoisse grandissante. Puis il sentit une présence : Une présence malsaine. Il se rendit compte qu'il s'était arrêté.
  • Tu viens, Ethan ? demanda Eloïse.
  • Tu... tu n'as rien senti ? Enfin.... à part le vent je veux dire...
  • Non, répondit-elle, une lueur inquiète dans ses yeux d'émeraude.

Le vent ne se calmait pas mais il ne sentait plus cette présence malsaine. Les rafales étaient de plus en plus fortes, lorsqu'il se sentit d'un coup épuisé, comme si toute son énergie était partie, envolée ! Il tomba. Une frayeur encore plus grande s'empara de lui.
  • Ça va ? demanda la jeune fille en se précipitant vers lui.

Mais sa voix lui parut déformée, de plus, il n'entendait plus la pluie tomber. Ethan, qui avait la tête cachée entre ses mains, la leva et vit Eloïse, figée. Non pas figée de peur ou quoi que ce soit, mais vraiment figée dans son élan ! Mais ce n'est pas ce qui le choqua le plus : tout était figé !
Une mouette était immobile dans le ciel, comme si elle était portée par des fils invisibles ; un tas de feuilles mortes poussées par un coup de vent était malgré tout statufié... De nombreux détails lui montraient effectivement que tout était immobile, figé dans le temps... Tout sauf lui ! Et c'est alors qu'il la remarqua : cette forme sombre... qui avançait vers lui ! C'était – du moins ça en avait l'air – un homme encapuchonné. Celui-ci tendit une main à Ethan. Le cœur battant la chamade, il ne chercha pas à se relever, mais recula jusqu'à se heurter à un mur invisible. Il était glacé d'effroi. Que se passait-il ?! A ce moment-là, tout ce qui était pétrifié recommença à bouger en même temps que la forme sombre fut balayée par une bourrasque de vent et disparut dans une fumée noire. Personne parmi les passants n'eut l'air de se rendre compte de ce qui venait de se produire. La pluie et le vent reprirent de plus belle. Ethan tremblait de peur et de froid. Alors les forces de la nature se calmèrent, ce que remarqua le garçon. Il était vraiment secoué par ce qui venait de se passer, et décida de n'en parler à personne car les gens pourraient le prendre pour un fou. Il se releva avec difficulté, aidé par Eloïse, et partit en direction du collège. Après un rapide tour à l'infirmerie, il passa ses deux heures d'étude à ruminer ce qui était arrivé. Il ne trouva aucune explication sur la raison des événements qui s'étaient produits. Arriva alors la récréation. Tous ses amis se plaignaient d'avoir des courbatures après avoir couru, Cependant, personne ne parlait du temps qui s'était arrêté. En même temps, qui aurait pu le remarquer sinon Ethan et le mystérieux homme ? Il frissonna et pour la seconde fois de la journée, il s'énerva. A cause de la frustration de ne pas trouver de réponse à ce qu'il cherchait. La poubelle la plus proche se mit alors à brûler. Avec un cri de stupéfaction, il s'en écarta. Il commençait à faire le lien...
Les surveillants arrivèrent en courant. L'un partit chercher de l'eau pour éteindre les flamme pendant que les autres cherchaient à savoir qui était responsable du début d'incendie. Ethan se sentit coupable. Et un surveillant croisa son regard ; son regard coupable. Ni une, ni deux, il l'attrapa par le bras pour l'emmener dans le bureau du principal, lequel, pour sa malchance, était présent. Comment allait-t-il pourvoir justifier cela ? Sans avoir touché la poubelle, sans avoir mis quoi que ce soit à l’intérieur, elle s'était mise à brûler. Comment justifier ça ?!
  • Ce jeune homme a mis le feu à une poubelle dans la cour, monsieur, dit le surveillant en fusillant Ethan du regard. Je vous le laisse.
  • Bien. Alors... Ethan, c'est ça ?

Le jeune garçon hocha la tête ne sachant quoi dire.
  • Je dois dire que j'ai déjà pas mal entendu parler de toi. Les professeurs se plaignent souvent, mais je n’imaginais pas que tu puisses faire cela.
  • Mais j'ai rien fait ! se plaignit Ethan. J'étais à côté quand d'un coup, elle s'est mise à brûler !
  • Bien, je te mets un rapport, et tu seras exclu de cours durant deux jours.

Cette fois, c'en était trop. La colère d'Ethan se libéra d'un coup, et elle était encore plus destructrice que les précédentes. Il avait accumulé de tels sentiments pendant trois jours, et l'injustice de la situation s'y ajoutant le fit exploser intérieurement. Il y eut un sourd grondement puis le vent et la pluie s'attaquèrent à l'établissement. En cet instant, Ethan aurait voulu voir le collège en cendres.
L'alarme incendie lui agressa alors les oreilles.
Puis tout cessa.
Ethan regarda autour de lui. Le principal s'était immobilisé alors qu'il se levait de sa chaise, comme pétrifié. Comme deux heures avant, le temps avait cessé de s'écouler. Il n'était absolument plus en colère. Par contre, une profonde peur lui déchirait le ventre. Il avait des difficultés à tenir debout tant il se sentait mal. Il le vit alors : l'homme en noir, celui qui était présent au début de matinée. Cette fois, même la capuche rabattue sur son visage, on voyait bien qu'il était en colère. Il n'avança cependant pas vers Ethan, qui à présent tremblait.
  • Je te demande d'arrêter, maintenant. Je ne veux pas que tu tues des gens.

Ethan ne comprit pas. D’ailleurs il ne chercha pas à comprendre. Il était pétrifié. L'homme leva la main droite, se mit bien en face du garçon et commença à murmurer des paroles qu'Ethan ne saisit pas tant il parlait bas.
Cela fit à Ethan l'effet d'un énorme coup de poing dans l'estomac.
Puis il remarqua la mine inquiète de ses amis. Il était de retour dans la cour.
  • Ça va, Ethan ? demandaient-ils.

Son cerveau tournait à toute allure pour essayer d'analyser. Puis il remarqua, tout près, la poubelle en feu, que les surveillants s'évertuaient à arroser d'eau. Il réalisa enfin : il avait fait un bond dans le passé d'au moins dix minutes. Il avait toujours du mal à reprendre sa respiration. Ses amis l'aidèrent à s'asseoir un peu plus loin. Il était toujours plongé dans ses réflexions quand il saisit enfin la chose : dès qu'il se mettait en colère, tout partait de travers. Et dès que ça prenait des proportions trop grandes, le temps s'arrêtait. Cela ne lui disait pas qui était cet homme, mais il s'en moquait. Il voulait tester son hypothèse.
Il essaya de se mettre en colère, et la première tentative fut un échec. Difficile de se mettre en colère comme cela ! La seconde fut plus concluante car même s'il n'était pas vraiment énervé, il voulait que quelque chose se produise. D'un coup la terre se mit à trembler avec violence. Très vite, Ethan se sentit accablé de fatigue. Il tituba avant de tomber. La respiration haletante, il se refusa de faire tout effort inutile, et donc de bouger. Le temps s'arrêta de nouveau. Ethan ne fut qu'à moitié surpris de voir s'avancer vers lui l'ombre qu'il avait vue quelques minutes avant. Sentant sa force revenir peu à peu, il se redressa pour faire face à l'homme.
L'autre soupira :
  • Veux-tu bien arrêter de faire cela ? Ça m'épuise de devoir t'arrêter de faire des idioties.

Quoi ? Lui, l'empêcher de faire quoi ? Là, Ethan ne comprenait plus grand chose. Il s’apprêtait à répondre, ouvrit la bouche mais ne sut par où commencer.
  • Tu te demandes sûrement pourquoi il se passe tout cela autour de toi, n'est-ce pas ?

Le garçon hocha la tête.
  • Bien, commençons par le commencement... Aujourd'hui est le jour de ton anniversaire. De tes quatorze ans exactement. C'est l'âge auquel le don se dévoile. Très rares – même presque inexistantes – sont les personne à avoir un don. Et plus rares encore sont les personnes à avoir une telle puissance.

Ethan hocha une nouvelle fois la tête. Il voulut parler, mais les seuls mots qui sortirent de sa bouche furent :
  • Un don...
  • Eh oui, un don ! Tu en as hérité de ta famille.
  • De ma... Quoi ? Comment savez-vous cela ? Vous ne me connaissez pas ! Qui êtes-vous à la fin ?!
  • Oh que si, Ethan, je te connais. Et toi aussi d'ailleurs, tu me connais.

L'homme retira alors sa capuche.
  • Papa !!! s'écria Ethan.

Il se demandait s'il devait éprouver de la stupéfaction, de la joie ou au contraire de la colère. Son propre père lui avait caché cela. Ce qui voulait donc dire qu'il avait lui aussi un don ! Et une autre grande question le tourmentait : comment se faisait-il qu'il soit là, alors qu'à peine trois jours plus tôt, il partait dans un pays étranger ?
Le jeune garçon explosa :
  • Alors tu es revenu pour me surveiller, c'est ça ?! Pourquoi n'es-tu par resté ? Et pourquoi tu ne m'en as pas parlé ? J'aurais su comprendre !

Il fulminait. Bien que le temps se soit arrêté, un coup de vent violent fit perdre l'équilibre à son père.
  • Calme toi, enfin ! Tu... Tu n'aurais pas compris si je t'avais raconté tout cela. Tu m'aurais au mieux pris pour un fou.

Il laissa ses paroles faire effet sur son enfant. Le vent cessa aussi brusquement qu'il avait commencé. Ethan comprenait. Cela lui aurait paru absurde si son père le lui avait dit, comme ça. Son père continua :
  • Et non, je ne suis pas vraiment là. Je suis effectivement très loin. Voilà mon don. Je peux voyager dans l'espace-temps. Et je contrôle le temps à ma guise.

Il fit un geste de main, et durant une fraction de seconde, ses camarades bougèrent avant de se figer à nouveau.
Ethan commençait à réaliser, enfin. Mais c'en était trop pour lui. Il tomba à genoux. Il était secoué de sanglots.
  • Tu... tu aurais dû m'en parler. Cela fait trois jours que je m'attends à tout moment à ce qu'on vienne m'annoncer ta mort. Et là, tu viens, en m'annonçant tout ça. Je... je...

Il reprit sa respiration, mais n'eut cependant pas le loisir de continuer. Son père l'avait devancé :
  • Je sais ce que tu ressens. Mais tu devais le découvrir par toi-même, ce don. C'est pour cela que je suis là. C'est pour t'imposer des limites à ne pas franchir.

Il s'approcha de son fils, voulut s'asseoir près de lui, mais, poussant un grognement, il posa une main à terre pour éviter de tomber.
  • Papa ! Qu'est-ce qu'il se passe ?

Toute sa rancune et sa fatigue oubliée, Ethan se mit debout et aida son père à faire de même.
  • Ce n'est rien, articula-t-il avec difficulté, comme tu en as déjà fait l'expérience, tu t'épuises à chaque fois que tu uses de ton don. Il en va de même pour moi. Laisse moi un instant.

Il s'appuya contre un mur :
  • Passons aux aveux. Je te remercierais de ne pas me couper la parole et d'écouter attentivement. Toi, tu maîtrises, à ce que j'ai vu, les éléments ; c'est-à-dire le feu, l'eau, la terre et l'air. D'autres, comme moi, peuvent influencer le temps, mais il existe aussi le pouvoir de guérison, certaines personnes peuvent comprendre et parler aux animaux, d'autres encore captent les sentiments humain... Et il existe ainsi des dizaines de dons ! Mais le problème, c'est que si nous l'utilisons trop souvent, des personnes le remarquent. Et c'est mauvais pour nous. Car la personne peut être traquée comme une bête, et cela, crois moi, ce n'est pas marrant. Mais toi, en t'énervant, donc en utilisant ton don, tu aurais pu attirer des ennuis à notre famille. Tu peux me faire confiance, je suis allé voir dans le futur. C'est pour cela que j’essayais de t'intimider, pour que tu t'arrêtes. Mais têtu comme tu es... Enfin bref, voilà l'explication. J'espère qu'elle te suffit, car je n'en ai pas d'autre à te fournir.

Ethan prit une grande inspiration.
  • OK. Je résume. À mon anniversaire, c'est-à-dire aujourd'hui, mon don s'est révélé. Je maîtrise les éléments, et toi le temps. J'ai utilisé mon don – enfin même si je ne savais pas que ça pouvait exister – et tu es venu pour m'arrêter à chaque fois que ça allait trop loin. J'ai tout compris ?
  • Oui, on peut dire que tu as retenu l'essentiel.
  • Mais... Comment je fais, moi, pour apprendre les limites, et tout simplement pour apprendre à l'utiliser ?
  • Je serai là, ne t'en fais pas. Il te reste l'après-midi de cours et le soir, je viendrai. Tu le sauras, car le temps sera de nouveau stoppé.

Un grand sourire éclaira le visage d'Ethan. Son père lui fit un dernier signe d'adieu et disparut.
Un vent doux caressa le visage du garçon tandis que le monde reprenait vie.
Le reste de la journée se passa à merveille, malgré quelques coups de fatigue : les feuilles du contrôle de français prévu pour l'après-midi s'envolèrent des mains du professeur dans une bourrasque de vent pour plonger dans la Massane, les casiers – toujours à cause du vent – tombèrent, un tuyau d'arrivée d'eau des toilettes se brisa...
Bref, une des meilleures journées qu'ait passées Ethan.

Mais elle était encore loin d'être terminée...








Voilà, c'est fini Smile n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez Wink 
Bonne continuation !
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Et extrêmement fière de l'être !!!
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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 16:59 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 20:09 (2014)    Sujet du message: Le don Répondre en citant

J'avais déjà lu ta nouvelle, mais je l'aime bien! Elle est bien structurée, intéressante, et tes personnages sont bien construits. Ton style est efficace et cohérent, et cela rend ton texte agréable à lire.
Continue à écrire! ^^
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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 20:11 (2014)    Sujet du message: Le don Répondre en citant

J'espère que tu comprends que ce que vient de te dire Clara est aussi rare qu'un diament de 10 m de haut Mr. Green  !
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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 20:32 (2014)    Sujet du message: Le don Répondre en citant

Ruru, ce n'est pas parce que je ne te dis pas quelque chose à toi que je ne le dis à personne! Razz
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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 21:01 (2014)    Sujet du message: Le don Répondre en citant

Et moi et a l'humanité...
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